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Sportifs : comment peuvent-ils réussir sur les réseaux sociaux ?

Les sportifs de haut-niveau ont la chance de réunir assez facilement de nombreux fans sur les réseaux sociaux grâce à leur popularité. Pour gagner davantage en visibilité, différentes actions peuvent être mises en place. Voici un tour d’horizon des pratiques à suivre pour que les athlètes réussissent au mieux sur les réseaux sociaux.

#1 Se poser les bonnes questions

Tous les sportifs de haut-niveau se fixent des objectifs à atteindre lors de leur carrière. Il en est de même pour les réseaux sociaux. Avant de se lancer, il est judicieux de définir des buts à atteindre. Pour cela, il faut se poser la question suivante : pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ? Il n’existe pas une réponse unique à cette interrogation. Les sportifs ont tous des raisons différentes de développer leur présence en ligne :

  • développer sa notoriété
  •  maîtriser sa réputation
  • attirer l’attention du public et des médias
  • mettre en avant son sport, son club, ou encore sa fédération
  • construire son image de marque
  • échanger avec ses fans
  • donner de la visibilité à ses sponsors
  • mettre en lumière ses engagements caritatifs

Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises raisons d’utiliser les réseaux sociaux pour un sportif de haut-niveau. Il est cependant primordial de savoir pourquoi les utiliser, dans l’objectif de mettre en place une stratégie de communication qui permettra d’atteindre les objectifs fixés.

#2 Choisir les bons réseaux sociaux

Cela fait maintenant plus de 10 ans que les réseaux sociaux tels que nous les connaissons aujourd’hui sont apparus. Le succès de sites tels que Facebook ou Twitter, a conduit au fil des années à l’arrivée de nouveaux venus : LinkedIn, Pinterest, Instagram, Tumblr, Soundcloud, Periscope, Snapchat…
L’objectif n’est pas d’être présent sur le maximum de plate-formes, mais d’être présent de façon cohérente et efficace sur un nombre restreint de plate-formes. En effet, plus un sportif sera inscrit sur des réseaux sociaux différents, plus il lui faudra du temps pour les gérer et plus il aura besoin de contenus pour les alimenter.
Certains sportifs ont fait le choix radical d’être présent sur un seul réseau social. C’est le cas du footballeur Patrice Evra qui a récemment lancé son compte Instagram. En se focalisant sur un seul compte, il parvient à rassembler ses abonnés avec du contenu varié, des vidéos originales, et surtout, une activité fréquente. Les fans préfèrent suivre un athlète régulièrement actif sur un seul réseau social plutôt que de le suivre ponctuellement sur plusieurs plate-formes à la fois.
Il faut donc choisir ses réseaux sociaux en fonction de ses objectifs et de son activité. Si un sportif cherche à atteindre le maximum de personnes avec des publications variés, il lui faudra choisir Facebook. S’il cherche plutôt à interagir avec ses fans ainsi que d’autres sportifs, Twitter sera plus adapté. S’il souhaite atteindre une cible plutôt jeune, Instagram est une bonne solution. S’il souhaite partager son quotidien de sportif de façon plus originale, Snapchat conviendra parfaitement à cet usage.

Sport réseaux sociaux

#3 Définir des objectifs chiffrés

Afin de réussir sur les réseaux sociaux, il faut définir des critères de réussite. Pour cela, il convient de partir des raisons évoquées dans le point #1. En fonction de ses raisons qui le conduisent à utiliser les réseaux sociaux, le sportif sera capable d’établir des indicateurs de performances. Dans le domaine du digital, voici les principaux indicateurs à suivre :

  • Le nombre d’abonnés : c’est souvent le facteur considéré comme le plus important car il apparaît en premier sur le compte officiel d’un sportif. Il est intéressant de suivre son évolution afin de comprendre quelles publications ont permis d’attirer de nouveaux abonnés.
  • L’engagement moyen : cet indicateur permet de suivre le nombre d’interactions des fans sur les publications. Un taux d’engagement élevé signifie que les publications sont appréciées par ses abonnés. Cet indicateur est intéressant car il propose une analyse plus fine de sa communauté que l’indicateur « nombre d’abonnés ».
  • Le nombre d’impressions : combien de fois les publications sont-elles vues par les utilisateurs ? Les contenus partagés sur les réseaux sociaux ne sont pas vus par l’ensemble de ses abonnés. De plus, ces mêmes contenus sont également vus par des personnes qui ne font pas partie des abonnés d’une page. Les impressions donnent donc une idée précise de la portée de ses publications.
  • Le nombre de clics : si un sportif partage sur ses réseaux sociaux des liens vers des sites web, ils ont la possibilité de savoir combien de personnes ont cliqué dessus. Cela est primordial si ce lien conduit à une conversion (achat en ligne, inscription à une newsletter ou à un programme spécifique).

Pour chaque indicateur à suivre, il convient de définir un objectif chiffré à atteindre dans un laps de temps défini (exemple : acquérir 50 000 abonnés de plus sur Instagram en 6 mois).

#4 Etablir son image de marque

Chaque sportif est différent. Chaque sportif a sa propre personnalité. Sur les réseaux sociaux, il est nécessaire de se différencier afin d’attirer davantage de fans. La prise de parole en ligne donne la possibilité aux sportifs professionnels d’exprimer leur personnalité et de construire leur image comme ils le souhaitent. Plusieurs d’entre eux ont réussi à se différencier sur les réseaux sociaux grâce à des éléments qui leurs sont propres.
Cela peut se faire grâce à un hashtag, qui sont très utilisés sur Twitter et Instagram. Avec un hashtag personnalisé, un sportif parvient à rallier de nombreux fans et à générer de nombreuses discussions. C’est le cas d’Antoine Griezmann qui utilise régulièrement son hashtag #TeamGrizi sur ses comptes. Il l’a même adapté pour ses vacances avec #GriziVak.

Griezmann Facebook Puma
Patrice Evra par exemple, joue la carte de l’humour et de la bonne humeur à travers les vidéos qu’il publie régulièrement sur son compte Instagram. Ses publications s’accompagnent de la phrase « I love this game » qui est devenue sa marque de fabrique.
Une ancienne gloire du football français a réussi récemment une entrée remarquée sur les réseaux sociaux : il s’agit de Marcel Desailly avec ses vidéos devenues célèbres grâce à un simple gimmick : un rire forcé de quelques secondes.
Ces éléments n’ont l’air de rien à première vue, mais ont un impact fort sur les réseaux sociaux. Ils permettent aux sportifs de renforcer leur image ainsi que de se connecter avec leurs fans.

#5 Avoir une stratégie de contenu

Afin de rester authentique, la prise de parole sur les réseaux sociaux doit rester spontanée. Toutefois, il est nécessaire d’avoir un plan établi afin de rester actif régulièrement sur le long terme.
Pour cela, il convient d’établir une certaine routine. Combien de fois par semaine/mois souhaitez-vous publier quelques chose sur vos réseaux sociaux ? Il n’existe pas de rythme idéal à suivre. L’important est de rester régulier afin de maintenir votre communauté de fans avec de nouvelles publications.Teddy Riner Twitter Jeux Olympiques Il est également nécessaire de définir quels types de contenus vous allez partager sur les réseaux sociaux. Afin de vous aider à trouver de l’inspiration, voici 3 thématiques sur lesquelles vous pouvez prendre facilement la parole :

  • Vie quotidienne : la vie d’un sportif de haut-niveau suscite beaucoup de fantasmes de la part des internautes. Sur les réseaux sociaux, il vous est possible de faire découvrir les coulisses du quotidien d’un sportif de haut-niveau à vos abonnés. Des moments ou des événements de vie plus communs de tous sont également bienvenus : naissance, mariage, vacances, voyages.
  • Galaxie sportive : différents acteurs font partie de l’environnement de chaque sportif : son club (pour les sportifs collectifs), ses sponsors, sa fédération, les autres sportifs de sa discipline. Sur les réseaux sociaux, ces entités doivent être mises en avant (voir point #6).
  • Evénements sportifs et extra-sportifs : afin de ne pas parler que de soi, il est bon de partager son sentiment sur des faits sportifs extérieurs à votre club ou à votre discipline. Lors des Jeux-Olympiques par exemple, de nombreux sportifs non-participants soutiennent ceux qui y participent.

Au niveau du format du contenu, il ne faut pas hésiter à tenter de nouvelles choses, toujours dans l’objectif de se différencier des autres.

#6 Bénéficier de la visibilité de ses partenaires

Lors de la carrière d’un sportif professionnel, de nombreuses organisations l’accompagnent. Comme eux, elles sont aujourd’hui très actives sur les réseaux sociaux. Collaborer avec elles en ligne contribuera à augmenter leur visibilité.
Dans les sports collectifs, le principal allié est le club. En mettant en avant son équipe sur vos réseaux sociaux, il sera plus aisé de rassembler davantage de fans du club. Cela illustrera également l’attachement qu’un sportif a pour son club. Ce dernier en sera reconnaissant d’une façon ou d’une autre pour avoir porter haut les couleurs de l’équipe.
La fédération nationale est un autre allié sur lequel un sportif peut compter. Relayer du contenu relatif à sa fédération permet de se positionner en tant qu’ambassadeur de son sport ainsi que de son pays.N'Golo Kanté Chelsea Premier League InstagramIl faut également mettre en avant les différentes compétitions auxquelles chaque sportif a l’occasion de participer. Ces événements investissent désormais beaucoup dans le digital et cristallisent un nombre important de discussions sur les réseaux sociaux. Y prendre part est un moyen efficace de profiter de la visibilité d’événements sportifs nationaux voir internationaux.
Enfin, les sponsors d’un sportif font naturellement partie des partenaires à privilégier. Souvent, un sportif fait partie intégrante de la stratégie de communication de son sponsor. Même si le sponsor paye un sportif pour gagner en visibilité, ce dernier profite également de l’aura de son partenaire. Attention toutefois lors de la promotion d’une entreprise partenaire, afin de ne pas transformer ses réseaux sociaux uniquement en espace publicitaire (cf point #9).
Un dernier acteur sur lequel les sportifs peuvent compter : les autres sportifs. En effet, partager son amitié avec d’autres sportifs sur les réseaux sociaux permet de toucher de nouveaux fans. Il ne faut donc pas hésiter à échanger avec des sportifs de son sport ou d’un autre.

#7 Construire son espace web

Actuellement, peu de sportifs de haut-niveau ont lancé leur propre site web. Ce support présente pourtant de nombreux avantages à ne pas négliger. Un site web est la plaque tournante d’une présence en ligne. Sur cet espace, il est possible d’avoir un contrôle total sur son image de marque, sa communication, ainsi que sa notoriété. Sur un site web, il y est possible de centraliser tous les éléments relatifs à un sportif : parcours professionnel, contenus publiés sur les réseaux sociaux, partenaires le soutenant, engagement caritatif…
Ce site n’a pas besoin d’être particulièrement développé et peut être réalisé à moindres coûts. Cela permet d’être davantage accessible, notamment par les moteurs de recherche. Une fois sur le site, les visiteurs doivent pouvoir accéder aisément aux réseaux sociaux du sportif afin de le suivre.

Adrian Mannarino site web tennis

Extrait du site web d’Adrian Mannarino

Il est désormais possible de créer facilement des sites web élégants grâce à des CMS (gestionnaires de contenus) tels que WordPress. Cela permet de créer un site sans avoir de connaissances en développement web tout en dépensant très peu d’argent. Pour choisir le style de son site, il est possible de consulter différents thèmes disponibles et personnalisables pour WordPress.
A la différence des réseaux sociaux, un site web permet d’avoir son propre adresse web. Lors du lancement d’un site, il faut donc penser à créer son de domaine : www.nomdusportif.com et .fr. Il est possible de voir si un nom de domaine est disponible sur les sites d’hébergement web.
Pour les sportifs qui ont davantage de budget et qui souhaitent un site web sur mesure davantage élaboré et original, il est préférable de faire appel à des agences web.

#8 S’entourer de spécialistes

Même s’ils réunissent des milliers voire des millions d’abonnés, les sportifs gèrent eux-mêmes leurs réseaux sociaux. Au vu de l’ampleur de la tâche, ils se font souvent aider par leur entourage ou leur agent. Cependant, afin de réussir sur les réseaux sociaux, il convient de se faire conseiller par des spécialistes en communication.
En effet, lorsqu’il se fait accompagner, un sportif de haut-niveau bénéficie de l’expertise de professionnels qui ont de l’expérience dans le domaine du digital et qui connaissent les bonnes pratiques et méthodes à suivre. Ils portent un regard neuf sur la communication du sportif et sauront prodiguer des conseils pour atteindre les objectifs fixés.
De plus, se faire accompagner par des conseillers en réseaux sociaux permet de se mettre en valeur et de mieux « se vendre » auprès de ses différents partenaires (club, fédération, sponsor). Cela les rassure puisque le sportif montre qu’il maîtrise son image et qu’il tient en mettre en valeur son potentiel digital.
Enfin, si un sportif fait appel à une agence, il évitera d’investir dans des outils coûteux dans lesquels il aura peu d’expertise tels que des outils de gestion des réseaux sociaux, d’analyse de données web, de création photo et vidéo (caméra, logiciels de montage).

#9 Ne pas devenir uniquement un espace publicitaire

C’est un fait qui est souvent évoqué sur ce blog : les réseaux sociaux représentent de nouvelles opportunités pour les sportifs de haut-niveau, dont financières. La croissance forte et continue que connaît le digital ces dernières années conjuguée à l’engouement toujours plus fort autour des sportifs professionnels incitent des marques à profiter de leur potentiel marketing. Désormais, lorsqu’un sportif signe un contrat avec un sponsor, il s’engage souvent à le promouvoir sur ses réseaux sociaux.
En 2014, Repucom illustre à travers une étude qu’un post sur la page Facebook de Cristiano Ronaldo vaudrait en moyenne 115 000 euros. Cela démontre que plus un sportif est visible et influent sur les réseaux sociaux, plus il pourra générer de nouvelles sources de revenus.Ronaldo Facebook
Cependant, il ne faut pas que les sportifs abusent de publications sponsorisés. De la même façon qu’une publicité plus ou moins envahissante dégrade la navigation sur un site web, une publication sponsorisée n’est pas le contenu le plus intéressant pour un fan. Les réseaux sociaux sont comme la télévision ou le cinéma : les gens veulent y voir le moins de publicité possible. De plus, lorsqu’un internaute suit un sportif sur un réseau social, il s’attend à suivre le cours de sa vie et carrière.
C’est pourquoi, il convient d’utiliser les publications sponsorisées avec parcimonie. Il est par exemple possible d’instaurer une fréquence destinée aux sponsors, comme par exemple une fois tous les 5 posts ou encore une fois par mois. Pour voir si trop de publications liées à des marques sont partagées, il est bon d’analyser les réactions de ses fans (mentions j’aime et commentaires) pour chaque post. Cela permet de voir si certains fans sont lassés ou non par la qualité du contenu publié.
Les publicités ne sont pas non plus à proscrire des réseaux sociaux d’un sportif, d’autant plus que certaines sont de qualité et rencontrent un fort succès en ligne. De plus, lorsqu’un sportif met en avant une entreprise prestigieuse et réputée sur ses réseaux sociaux, il arrive quand même à conserver les faveurs de ses fans. Des équipementiers renommés (Adidas, Nike), des marques de montre (Rolex, Hublot, Tag Heuer) ou encore des constructeurs automobiles (Jaguar, Maserati) ont facilement leur place chez les sportifs car sont symboles de réussite.

Paul-Henri Mathieu Twitter Maserati

#10 Prendre l’imprévu à son avantage

Comme évoqué dans le point #5, il est indispensable d’avoir une stratégie de contenu définie, afin d’avoir une base solide de publications à partager sur ses réseaux sociaux. Cependant, pour attirer l’attention des fans, il n’est pas possible de planifier sur plusieurs mois toute son activité sur les réseaux sociaux. En effet, il faut savoir adapter son contenu en fonction du contexte.
Prendre la parole à propos d’un fait d’actualité sportif ou extra-sportif est vivement conseillé. Cela permet de surfer sur l’engouement que suscite un événement et de prendre part aux nombreuses discussions. Lors de l’Euro 2016 par exemple, Eden Hazard s’est extasié sur Twitter de la performance de Dimitri Payet lors du premier match des bleus alors qu’il n’a pas de raison particulière de le soutenir (club et pays différent). Le joueur belge parvient ainsi à profiter du nombre conséquent d’internautes interagissant sur les réseaux sociaux à propos du match d’ouverture de l’Euro 2016.

Hazard Payet Twitter Euro 2016De plus, il est possible de prendre la parole sur les réseaux sociaux sur certaines rumeurs ou polémiques. Dans ces cas particuliers, le public et les médias sont particulièrement attentifs aux publications du sportif en question. Cette attention est l’occasion pour le sportif de prendre le pas sur une polémique le concernant et en sortir gagnant. Les Jeux Olympiques de Rio nous donnent un bon cas pratique avec l’athlète Gabrielle Douglas. Accusée de ne pas avoir respectée son pays en ayant pas mis la main sur son coeur lors de l’hymne américaine, la championne olympique a su répondre habilement sur Twitter son froisser ni son public, ni ses détracteurs.
Les interactions entre sportifs de haut-niveau sont également très appréciées sur les réseaux sociaux. Qu’ils s’agissent de messages d’amitié, de soutien ou pour se chambrer, ils permettent à un sportif d’atteindre de nouvelles communauté de fans. Les applications Facebook Mentions et Twitter Engage permettent aux sportifs de « trier » les interactions les concernant afin de pouvoir répondre plus facilement aux autres sportifs professionnels. Récemment, le joueur de basket allemand Dirk Nowitzki demandait à ses fans sur Twitter si c’était un compliment ou non de le comparer physiquement à Peter Crouch. En répondant qu’il s’agissait bien sûr d’un compliment, le joueur de football anglais a réussi à avoir un nombre important de retweets (1 500) par rapport à son nombre d’abonnés (175 000).

Peter Crouch Twitter

#11 Diversifier ses contenus sur chaque réseau social

De nombreux sportifs publient les mêmes contenus sur chacun de leurs réseaux sociaux (le plus souvent Facebook, Twitter et Instagram). Afin de maintenir une activité régulière sur chaque réseau social, on comprend qu’il est plus facile pour eux de suivre cette pratique. Pourtant, il serait bénéfique pour eux de diversifier leurs publications sur chaque réseau social.
Tout d’abord, tous les contenus ne sont pas adaptés pour tous les réseaux sociaux. Instagram par exemple est parfait pour mettre en avant du contenu visuel, alors que Twitter est adapté pour du contenu textuel court. Afin de mieux réussir sur chaque réseau social, il convient de répondre aux codes instaurés par chacun d’entre eux.
Ensuite, de nombreux fans suivent leurs sportifs préférés sur plusieurs plate-formes à la fois (Facebook et Instagram par exemple). Par conséquent, si un sportif ne diversifie pas son contenu, alors ses fans qui le suivent sur plusieurs de ses réseaux sociaux verront le même contenu plusieurs fois. Cela n’est pas un problème majeur, mais les fans pourraient se lasser de voir 2 fois ou plus la même photo ou vidéo du sportif qu’il suit. De ce fait, le fans seront tentés de suivre le sportif en question sur un seul de ses réseaux sociaux plutôt que sur plusieurs.
Afin de maintenir des communautés de fans conséquentes sur chacun de ses réseaux sociaux, diversifier ses contenus est une bonne pratique. Afin de ne pas avoir à créer trop de contenus tout en maintenant une activité régulière en ligne, il est conseillé de limiter sa présence à un nombre minimum de réseaux sociaux (cf point #2).

 

 

La mise en place de ces pratiques permettront la réussite des sportifs de haut-niveau sur les réseaux sociaux. L’avantage de ces pratiques est qu’elles assurent aux sportifs des bénéfices en ligne qu’elles que soient leurs performances sportives. En effet, on souligne souvent dans ce blog la relation de causalité entre bons résultats sportifs et bonnes performances sur les réseaux sociaux. En suivant les conseils énoncés, il sera possible de réussir sur les réseaux sociaux sans avoir réalisé de prouesse sportive particulière. Un exemple qui illustre bien ce fait : les sportifs retraités. Certain d’entre eux réussissent particulièrement alors qu’ils ont terminé leur carrière et qu’ils bénéficient plus de leur visibilité d’antan. 

Image Flickr, Keith, Jason Howie

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